Atlas


La mer qui a vu l’essor de la civilisation est laissée dans un bain de sang.
Les terres qui se trouvent au nord et à l’ouest sont couvertes de ruines - non sculptées par le passage du temps mais par le passage des hommes. Les côtes du sud et de l’est sont brûlées jusqu’à l’os.
Le monde est coupé en deux, et les échelles de corde du navire au milieu sont serrées pour empêcher l’apparentement inévitable écroulement des valeurs des hommes.

 

 

 

 


Bois gravé et brulé, charbon, peinture, sang et vernis, 200 x 200 cm, 2016